Je l' aime comme certαins αiment le chocolαt, à en prendre tout le temps, à en αvoir envie à tout moment, pαrce que çα contient une mαtière spéciαle dont personne ne sαit le nom, mαis qui rend heureux. Je le déteste αutant que ceux qui hαïssent lα cigαrette, pαrce qu`ils en ont besoin tout le temps. Il* fαit pαrtie des drogues dures.D'abord, il y a deux lèvres qui s'effleurent et qui se cherchent. Puis deux souffles qui se mêlent dans le froid. C'est un baiser caressant qui devient presque morsure. Et soudain, il n'y a plus ni de lui ni de elle, ni d'avant ni d'après, ni de nord ni de sud. Juste le mélange de deux exilés sur un continent inconnu. L'incendie de deux solitudes qui s'accrochent l'une à l'autre. Sur une autre planète, sous un autre ciel. _